ANEP commercialise des abonnements cartes SIM

Le saviez-vous ?

ANEP commercialise des abonnements cartes SIM, en plus de ses produits de télalarmes et de passerelles GSM.

Forfaits mensuels de 1,5 € à 3 € par mois :

– Multiopérateurs (Orange, SFR, ou Bouygues selon meilleur réseau)

– Abonnements mutualisables pour éviter tout dépassement de forfait

– Cartes SIM et frais d’activation gratuits

– Logiciel de gestion intuitif avec système d’alertes

Les forfaits MOMA (Multi Opérateurs Mutualisables ANEP) ont été adoptés en quelques semaines par 20 PME.

Vous pouvez à votre tour réaliser des économies mensuelles avec l’équipementier téléalarme de référence.

Les avantages du « Made in France »

ANEP communique régulièrement sur le « Made in France ». Qu’est-ce que cela veut dire concrètement ?

Les Téléalarmes ANEP BOX sont conçues dans le Val de Marne, les boîtiers sont fabriqués et assemblés au Puy en Velay (Haute Loire), les câbles à Orléans et les pièces métalliques dans les Côtes d’Armor. La migration IP est assurée en partenariat avec un fabriquant de routeur dans les Yvelines et un spécialiste réseau à Montpellier.

 

Quel est l’intérêt du Made in France pour une entreprise française ?

D’abord la proximité du sous-traitant qui permet des rencontres régulières. Cela permet de se rendre sur site quand il le faut et de recevoir notre sous-traitant chez nous. Il y a également une proximité du Bureau d’Etudes qui a des compétences dans les domaines de la téléphonie, de l’électronique et de l’ascenseur. Le Bureau d’Etudes de notre sous-traitant situé au Puy en Velay dispose de compétences plus poussées en termes de mécanique et dans d’autres domaines. Travailler avec une entité française qui est sous-traitant permet d’additionner aisément les compétences des deux Bureaux d’Etudes, pour arriver à un produit qui est bien fini.

Aussi, nous sommes sur des séries en électronique qui sont de l’ordre de dizaines de milliers par an. Quand on produit des séries de cet ordre-là, une entité française est aussi compétitive qu’une entité dans un pays étranger. En effet, il ne faut pas oublier que l’électronique aujourd’hui est faite essentiellement par des machines, et qu’une machine située au Puy-en-Velay est aussi efficace d’une machine située en Chine. Tant que nous n’avons pas atteint des volumes par millions, cela ne fait pas sens d’envoyer nos productions à l’extérieur. D’autant plus que si nos productions étaient à l’extérieur il y aurait un coût et un temps de transport non négligeables. L’impact carbone serait également important. Notre sous-traitant est à 500 km de notre siège, nous avons des livraisons quasi-quotidiennes. Cela permet d’avoir une gestion de stock moins lourde financièrement, car nous savons que nous pouvons être livrés en quelques jours.

Aujourd’hui, même si les rémunérations sont plus élevées en France qu’en Extrême-Orient, l’impact est relativement faible car ce sont les machines qui réalisent la majeure partie du travail.

D’autre part, chaque employé ANEP peut communiquer aisément avec l’ensemble des membres clés de notre usine de fabrication, sans aucune contrainte de langue. Cela fluidifie et simplifie forcément la relation d’ANEP/sous-traitant. La proximité est évidemment un gage de suivi renforcé, nous réalisons des audits qualité plus fréquents et nous pouvons traiter d’éventuelles situations d’urgence en se réunissant physiquement.

 

Le « Made in France » est-il synonyme de qualité pour ANEP ?

Nous nous sommes lancés il y a quelques années dans une démarche qualité qui nous a mené dans un premier temps à une certification ISO 9001:2008. Nous sommes ensuite passés à une certification ISO 9001:2015 où les risques et opportunités sont beaucoup plus mis en évidence que dans la version précédente. Le sous-traitant avec lequel nous travaillons de longue date est une entité certifiée ISO. Cela nous a permis une amélioration notable de la qualité avec une diminution importante des produits non fonctionnels. La gestion des non-conformités et des demandes d’actions correctives est extrêmement rapide. Il s’avère beaucoup plus simple de réaliser cela avec une société locale plutôt d’une société située à une dizaine d’heures d’avion. Aussi, la langue française permet d’être plus réactif et précis.

Nous travaillons avec des PME et des gros groupes internationaux. La présence d’un sous-traitant et d’un fabricant français permet à ces entreprises de rencontrer beaucoup plus facilement nos collaborateurs et partenaires français. Cela a été le cas avec un de nos clients majeurs qui a fait récemment une visite qualité chez notre sous-traitant.

 

Quels sont les avantages perçus d’un produit fabriqué en France par vos clients ?

Les dernières études affirment une tendance forte :  pour 60% des Français, le « Made in France » est un gage de qualité. Cette recherche de qualité est le premier moteur d’achat de produit français.

Deux autres arguments jouent en faveur du made in France
– La défense de l’emploi industriel en France
– Un circuit court de distribution plus respectueux de l’environnement.

Les études montrent même que les français sont prêts à payer légèrement plus cher pour un produit « Made In France ». Chez ANEP c’est l’inverse, nous sommes, selon nos clients, très bien positionnés en termes de coût. Preuve que le made in France n’est pas forcément synonyme d’une inflation de prix.

Il y a aujourd’hui un engouement pour la fabrication locale, cela a certainement eu un impact chez nos clients. Pour les clients ANEP, une société basée en France est également la garantie du meilleur support technique et du meilleur SAV. ANEP compte 14 techniciens capables d’intervenir partout en France pour du support technique à distance. Notre Bureau d’Etudes et notre SAV dépannent par ailleurs plus de 9 clients sur 10 par téléphone en temps réel. Dans un marché où la tendance des prix des contrats d’entretiens est à la baisse, limiter le nombre de déplacements inutiles est essentiel pour nos clients ascensoristes.

 

 

 

 

Fin du RTC : calendrier et solutions de migration

Que signifie le RTC dont on nous annonce la disparition ?

Le RTC signifie Réseau Téléphonique Commuté. Il s’agit de la ligne téléphonique analogique mise en place par l’opérateur historique France Télécom au début du XXème siècle. Cette ligne analogique présente l’avantage d’être sécurisée, c’est à dire qu’elle continue à fonctionner même en cas de coupure de courant.

 

Les dates de fin du RTC sont-elles connues ?

L’arrêt de commercialisation de ces lignes analogiques est annoncé pour le 15 novembre 2018. A partir de cette date, il ne sera plus possible de rétablir une ligne analogique défaillante.  En cas de changement de propriétaire du contrat, il sera par ailleurs impossible de reprendre la ligne existante sur un autre nom.

A partir de fin 2023, c’est l’arrêt technique qui est annoncé par les opérateurs. Les lignes analogiques seront progressivement démantelées par plaques de 150 000 lignes. Le démantèlement d’une plaque doit être annoncé 5 ans à l’avance. Une première expérience a déjà eu lieu dans le Sud Finistère début 2018.

Source : Fédération Française des Télécoms

Quelles sont les recommandations d’ANEP et les solutions de substitution ?

ANEP propose aujourd’hui deux solutions de substitution. La première est la migration GSM. A l’aide des réseaux mobiles 2G, 3G ou 4G, il est possible de simuler une ligne analogique. Les passerelles GSM présentent l’avantage d’être simples à mettre en œuvre. Il s’agit de relier deux fils à la BOX TA (la téléalarme ANEP conforme EN 81-28), fonctionnement en tout point similaire à la ligne analogique. L’alimentation contrôlée et secourue est assurée à l’aide d’une batterie insérée à l’intérieur de la passerelle GSM.

ANEP propose également des cartes SIM Machine to Machine (M2M), qui ont l’avantage d’être mutualisables. En cas de surconsommation d’une carte SIM, les minutes supplémentaires sont reportées sur d’autres cartes SIM en sous consommation, limitant fortement le risque de surcoût pour nos clients.

Les cartes SIM sont MultiOpérateurs. Cela permet de garantir au client final la meilleure qualité de service (QoS). Si un opérateur connait une défaillance, un autre opérateur prendra le relais. En cas d’opérateur unique sur le territoire en question, il sera automatiquement choisi par la carte SIM.

La migration GSM est aujourd’hui largement répandue.  Le GSM présente de nombreux avantages pour nos clients : pérennité plus forte qu’en analogique, et coût de l’abonnement moins élevé que celui d’une ligne analogique. Le client va rentabiliser son investissement au bout d’un an et demi ou deux ans et fera des économies par la suite.

L’autre solution alternative est la migration IP. D’abord par nécessité. La migration GSM ne pourra pas couvrir tous les cas. On recense encore des zones blanches, des immeubles et/ou des gaines ascenseur où le réseau ne passe pas à l’intérieur. Avec la fin des lignes analogiques, une solution IP sera alors imposée car nous n’aurons pas d’autre solution filaire. La solution IP s’avère un bon choix dans d’autres cas de figure. Dans des sites regroupant au moins 4 ascenseurs, il est intéressant économiquement de passer sur une offre de migration IP. Un seul routeur peut, moyennant un seul abonnement, gérer un nombre important d’ascenseurs. Enfin l’offre IP offre des services supplémentaires comme la possibilité de réaliser des appels simultanés, la possibilité d’ajouter des vidéos ou tout autre service, grâce à un débit supérieur et plus stable que les réseaux mobile 2G et 3G.

ANEP a noué un partenariat avec deux sociétés françaises de référence : One Access, leader français de routeurs, et IPSIP, pour la création et la supervision du réseau IP, un des leaders dans son domaine. ANEP a développé l’alimentation contrôlée et secourue, adaptée aux routeurs One Access, conforme à la norme EN 81-28. Offre qui n’est pas aujourd’hui proposée par les grands opérateurs, peu intéressés par les usages spéciaux tels que les lignes téléphoniques d’ascenseurs, faute d’un volume conséquent pour eux.